Pour les Animaux, les Etres Humains & la Planète 
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La souffrance cachée derrière le lait et les oeufs...

 

On peut avoir l'impression que la consommation du lait et des oeufs est par comparaison moins cruelle que la viande. Mais là encore, la réalité est plus brutale... :

 

LA SOUFFRANCE DES VACHES LAITIERES...

Les vaches sont des êtres sensibles, qui ressentent des émotions riches et variées, et qui en liberté jouent, nouent des amitiés, et ont un lien maternel très fort avec leurs petits... Mais dans l'industrie laitière, derrière l'image bucolique des vaches dans leur prés, se cache une véritable souffrance pour les vaches et leurs veaux :

  • Grossesses forcées : Pour fournir du lait, la vache doit être soumise à une grossesse chaque année (qui dure 9 mois, comme pour les humains). Elle est donc engrossée de force dès l'âge de 15 mois (c'est encore un bébé), et sera à nouveau fécondée 3 mois après chaque vêlage, par insémination artificielle dans la majorité des cas, attachée et sans aucun respect pour elle et pour son corps.
  • Traite intensive : Elle sera ensuite soumise à la traite, par une machine, même pendant sa grossesse, ce qui est exténuant pour son corps, dont les besoins ne sont pas respectés. Par ce système de production intensive, et grâce à une sélection génétique qui permet de produire toujours plus de lait, une vache produit en moyenne 8400 litres de lait par an aujourd'hui (dans les années 50, c'était 2800 litres...).
  • Souffrances physiques et émotionnelles : Physiquement, beaucoup de vaches souffrent de mammites (infections et enflure du pis), de désordres métaboliques, de troubles de la fertilité, de boiteries et déformations des pattes. Les vaches, qui ont un lien maternel très fort avec leurs petits, vivent une immense détresse lorsque leurs veaux leur sont enlevés, dès le premier ou deuxième jour après la naissance. Cette séparation de force est bien sûr aussi source d'une grande souffrance pour leurs veaux, et les vaches et leurs veaux meuglent et se cherchent pendant des jours... Enfin, les élevages en bâtiments clos (aucun pâturages) qui se développent aujourd'hui, comme la "ferme des 1000 vaches", infligent des conditions de vie désespérantes et des souffrances physiques aggravées aux vaches qui ne connaitront jamais les pâturages.
  • Mort : Rapidement épuisée par un tel traitement, une vache n'est plus rentable dès l'âge de 5 ou 6 ans (dans la nature, elle aurait pu vivre plus de 20 ans...), et sera donc brutalement transportée à l'abattoir, où elle sera tuée, souvent pleine, et la viande obtenue sera transformée en steaks hachés. (70% de la viande bovine provient des vaches laitières). Vidéo : Un abattoir de bovins en France (2009)
  • Et que deviennent les veaux ?... : La majorité des veaux femelles sont utilisées pour remplacer les vaches laitières qu'on envoit à l'abattoir. Elles seront donc nourries avec un substitut de lait (le lait de leur maman, qui leur était destiné, leur étant littéralement volé par les humains). Quant aux autres veaux femelles et aux veaux mâles, ils repartent dans le circuit de la viande et de l'élevage en batterie : logés dans des boxes individuels d'où ils ne peuvent pas bouger, ni avoir d'interaction avec d'autres veaux, ils seront engraissés, volontairement anémiés pour que leur chair soit claire, et pour les veaux mâles, écornés et castrés, le plus souvent sans anesthésie. Cette vie désespérante durera 2 années, puis ils partiront en camions pendant des trajets interminables (qui peuvent dépasser 24 heures), pour finir à l'abattoir. (voir Elevages industriels). L'industrie du veau n'existe qu'en raison de la demande de lait : c'est la solution que l'industrie a trouvé pour utiliser les veaux mâles issus de l'industrie laitière...

Pour en savoir plus : L'histoire du lait : le calvaire des vaches. (Les commentaires de cette vidéo sont en anglais, mais les images parlent d'elles-mêmes...).

 

DES ALTERNATIVES EXISTENT... ON PEUT FAIRE LE CHOIX DE LA COMPASSION :

Des solutions existent pour ne plus contribuer à toute cette souffrance ! En effet, les laits végétaux (lait de soja, lait d'amandes, lait de riz, lait de noisette... ), les yaourts au soja, ou les margarines végétales remplacent avantageusement le lait de vache et les produits laitiers qui, contrairement à ce que vante la propagande des lobbies de l'industrie du lait, sont absolument néfastes, voire même dangereux, pour la santé humaine ! (Voir "Le mythe du lait...").

Laissons enfin le lait de vache à qui il appartient de plein droit... Les bébés veaux !

 

 

L'ENFER DES POULES PONDEUSES...

Gratter le sol, picorer, s'étirer, battre des ailes, avoir une vie sociale, prendre le temps de choisir son nid, couver... Absolument aucuns de ces comportements naturels ne sont autorisés à la poule pondeuse élevée en batterie. Et en France, 90% des poules pondeuses sont élevées en cages de batterie :

  • Voyage au bout de l'horreur pour les poussins mâles : Les oeufs fécondés destinés à la production de poules sont placés dans des couvoirs industriels. Les femelles représentent moins de 50% des éclosions. Les mâle ne pondent pas, et ne deviennent pas non plus des poulets de chair car ce ne sont pas les mêmes races. Ils sont donc inutiles, et... détruits : poussins d'un jour, ils vont par millions sur des tapis roulants, soit jusqu'à une broyeuse où la mort les attend, soit dans de grands sacs plastiques où ils étoufferont lentement, soit jetés vivants dans des bennes à ordures, ou encore gazés, écrasés au bulldozer, ou enterrés vivants...
  • Confinement : Les poules, quant à elles, sont entassées par dizaines de milliers dans d'immenses hangars de cages en batterie, dans lesquels l'air est absolument irrespirable, et le bruit, assourdissant ! Elles sont confinées pendant toute leur pauvre vie par 6 ou 7 dans des cages, et l'espace dont la poule disposera pendant toute sa vie ne dépasse pas 450 cm2, soit l'équivalent d'une feuille A4 !! (l'envergure moyenne d'une poule avec les deux ailes étendues, est de 75 cm !). Les poules ne peuvent donc ni marcher, ni même étendre une aile pour s'étirer... Elles ne verront jamais le soleil, ne marcheront jamais sur la terre, et ne batteront jamais les ailes... !!! Dans ces putrides hangars, les éleveurs ne rentrent qu'en combinaison et intégralement masqués...
  • Souffrances inhumaines : Leurs pattes reposent sur des grillages (très douloureux pour les pattes), qui sont en pente pour laisser les oeufs rouler vers l'extérieur (il faut donc en plus constamment bloquer les pattes). Et il arrive aussi que leurs griffes se referment sur le grillage, duquel elles sont arrachées lors du ramassage pour l'abattoir... Les poules souffrent de déformations des pattes, de décalcification des os, de blessures et de lésions à la peau... Dans ce confinement et cette souffrance, les poules deviennent folles ! Et pour éviter qu'elles ne se blessent entre elles, on leur coupe une partie du bec sans anesthésie (il arrive que les becs soient arrachés lors de cette opération). En été, elles souffrent énormément de la chaleur, et en meurent... Et pour faire des économies, on rationne en plus leurs quantités d'eau et de nourriture jusqu'à 70%, ce qui, de l'aveu même des aviculteurs, génère encore un stress supplémentaire !
  • Machines à oeufs : C'est clair, les poules n'ont aucuns droits : ce sont des "machines à pondre" dans un monde concentrationnaire de souffrance et de désespoir... Tout est automatisé, des tapis roulants emmènent les oeufs, et un éclairage artificiel sert en plus à accélérer le rythme ! Les poules n'ont jamais de répit... Et les scientifiques ont observé que les poules se retiennent parfois jusqu'à une demi-heure à chaque oeuf, un comportement très douloureux, motivé par l'incapacité de protéger leur progéniture... Et au bout d'une année (les poules peuvent vivre 10 ans dans la nature...), épuisées par tant de souffrances, elles sont brutalement arrachées de leurs cages, et emmenées à l'abattoir, pour une mort cruelle et terrifiante, afin d'être transformées en bouillon de cube "à la poule"...

Pour en savoir plus : "Activité du couvoir : sélection des poules pondeuse" (vidéo de 4 mns)

 

DES ALTERNATIVES EXISTENT... ON PEUT FAIRE LE CHOIX DE LA COMPASSION :

La meilleure solution face à tant de souffrances, c'est de devenir végétalien, et d'arrêter de manger des oeufs. Il est tout à fait possible de remplacer les oeufs en cuisine : dans les gâteaux par exemple, on peut remplacer les oeufs par du substitut d'oeufs en poudre vendu en magasin bio, ou de la banane (une demi-banane par oeuf), ou encore, pour certaines recettes, du tahini (purée de graines de sésame)...

Et laissons enfin les poules et les poussins vivre leur vie en paix !...

 

 

Cliquez sur les titres ci-dessous pour accéder aux articles concernant la souffrance du peuple animal sur notre planète :

  1. Expérimentation animale (et méthodes de substitution éthiques et plus fiables)

 

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Imaginez 5 humains enfermés ensembles toute leur vie dans une cabine téléphonique...